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Tabou .: Le running consomme & aliène le runner.

Dernière mise à jour : 30 mars

Osons briser un tabou bien installé. Le Runner [2.0] alimente un effroyable turn-over dans la grande entreprise du running. Adepte du mauvais geste et de la pratique chaotique, il ne fait empiriquement pas long feu et laisse très vite sa place à de nouveaux entrants pires que lui!

Constat ...


La data, l'opium du runner ...

"Mais les groupes de running n'ont jamais été aussi nombreux et fréquentés" rétorque un Jean-Ernest Running du 75017 beaucoup trop sûr de son argument pour connaitre son sujet!


Oui, les groupes et leurs faunes pullulent sur les réseaux sociaux! "Mais tel n'est pas le sujet de cette chronique" opposons nous à ce cher SUB5h au Marathon de Paris 2019 en rupture de progression depuis, les croisés tu connais.


Oui, les groupes de running drainent un public toujours plus nombreux, pléthorique. Un public en constat turn-over cependant.


En résumé il y a toujours du monde mais ce ne sont jamais les mêmes (très longtemps).


Les vedettes du game dont nous nous moquions avec tendresse il y trois, et même deux ans, ont tous disparu des écrans radars. Las des moqueries ou prises de conscience? Une recherche sur @Strava et autres applications livre un verdict cruel ... Ces zébulons ne courent plus et/ou tentent régulièrement un retour entre deux blessures ...


Hypothèse pour le surplus, le running ne serait qu'un épisode transitoire entre deux divorces. Entre deux névroses aussi, peut-être.


Ainsi animés par de bien mauvais ressorts, le running n'est donc qu'un épisode existentiel dans la vie du moderne névrosé, un faux remède pire que les maux qui l'y mènent ... Crise d'égo numérique et fracture de fatigue sauce TFL ... Un bilan maigre vite gommé par les gloussements gesticulatoires des nouveaux venus, matière première de l'indigence normalisée ...


Où êtes-vous Ed et son 6H12, Steven et ses Race pack, Séverine et son beau-frère gendarme, Robert et ses aléas de jour de course ... Si certains font de la résistance, c'est qu'ils ne courent pour la plupart pas ou plus. Bien sûr les gardiens torquemadesques du RUNNING solidaire et bienveillant jureront du contraire pour verrouiller leurs combines.


Le Runner 2.0 - -animé par de bien piètres motifs et ambitions - est un éphémère clown alimentant la continuité du médiocre ... Comme le nouveau ressemble à l'ancien (en pire mais avec la tolérance on s'habitue entre deux sauts "qualitatifs" bien cringes), le crétin aliéné ne remarque rien, tel le patchwork qui selon lui est un tissu standardisé.


Comme la jeunesse qui est un état dans lequel on ne fait que passer, le runner 2.0 n'est que la matière première consomptible d'un running de la consommation de masse et de la sur-exposition impudique de soi-même. Totem d'un Dieu diabolique qui vide ton âme, mine ta santé et vide tes poches ...



Le Joggeur Qui Rale



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